Rien n’est vraiment impossible

Je ne sais pas danser…
C’est une drôle de manière de commencer un article de motivation qui doit aider à rendre l’impossible, possible.

Mais quand même… on reprend.
Je ne sais pas danser.
Bon! Un tout petit peu quand même. Mais je dois avouer que ce n’est pas la chose qui vient le plus naturellement chez moi. Pourtant, je me rappelle l’époque du “Kpangôr” ou encore de la “danse de la moto” que je maîtrisais… à la perfection. (Une exagération de temps en temps ne fait pas de mal)

 

Donc oui… je peux tout faire.

Et le “JE” dans cette phrase ne parle pas que de moi. Il parle de toi qui lis cet article. Pendant toute mon enfance, je me suis entendu dire que j’étais capable de tout faire. Quand j’étais en face de difficultés, ma mère me disait toujours avec son sourire et sa même assurance que si je n’y arrive pas, c’est parce que j’étais:
– Soit trop pressé,
– soit pas assez discipliné, pas assez prêt à mettre la quantité de travail qu’il fallait pour que je réussisse:

Simple. Basique!

 

J’ai alors grandi avec cette vérité mentale, que nous sommes nos seuls freins. Je pourrais donner d’autres exemples comme :
faire de la photo (c’est fou les progrès qu’on peut faire en deux ans)
Courir un demi-marathon (si si, à une époque glorieuse, j’y arrivais allègrement)
– Ou… cuisiner (mon nouvel hobby)

Cuisiner. J’ai longtemps pensé que c’était un exercice d’extraterrestre. Même si j’excellais dans le “quaker” et le “gari”. Pourtant, dès l’instant où j’ai décidé d’y mettre la quantité de temps et d’efforts qu’il fallait, tout est devenu plus simple.

 

Alors, je vous demande aujourd’hui…

Que ne pouvez-vous pas faire? Que croyez-vous impossible à réaliser? Quelle forme de peur vous empêche d’aller de l’avant ou de briser des murs?

Peu de choses vous sont impossibles. Et si vous le croyez, interrogez votre volonté. Avez-vous vraiment envie d’apprendre ? Avez vous vraiment envie de faire ? Avez-vous vraiment envie de vous dépasser?

Il y aura de la frustration naturellement. Au début. Dans la plupart des cas, les résultats de vos premiers essais ne seront jamais parfaits. (D’ailleurs si je vous montre mon premier plat d’alloco, vous vous moquerez de moi comme jamais). Pourtant, c’est dans ces premiers découragements qu’il faut redoubler d’efforts. Continuer jusqu’à se rapprocher du but. Jusqu’à l’atteindre. Il arrive un moment dans ce parcours où l’on se rend compte de ses propres progrès et l’excitation du proche accomplissement nous transcende. (Je parle français des fois)

Du 1er au 2e alloco. petite victoire

Y-a-t-il vraiment des choses qu’on est incapable de faire ?
Je ne crois pas. Ou si oui? Très peu.
Je crois juste qu’il n’y a que nous, notre indiscipline et notre paresse à tout donner.

Maintenant que vous le savez… quelle nouvelle compétence allez-vous acquérir?

Moi? Danser…
On fait le point à fin 2019

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